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[Revue de presse] Mardi 29 septembre

Tous les jours, l'équipe de lexcel.be explore la presse à la recherche d'articles sur votre club. Les articles du jour :

-[L'Avenir Luxembourg] : Michael Negi interviewé par Mathieu Golinvaux

-[La Meuse Luxembourg]: Julien Carette a interrogé Michel Leflochmoan sur la situation de l’Excelsior

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Pour Negi, c’est bis repetita

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Mickaël, on a senti les joueurs virtonais très abattus après cette septième défaite. Du découragement ?

C’est sûr que nous sommes tous déçus, surtout qu’avant la rencontre, nous avions décidé de former un véritable bloc défensif dès le coup de sifflet initial pour ne pas encaisser. Mais si on est déçu, on n’est pas abattu. On ne doit pas baisser les bras, tourner la page et déjà regarder vers le prochain match. Il reste encore 27 matches à jouer et donc beaucoup de points à prendre.

Le carton rouge brandi à Guy Blaise a modifié vos plans. Le tournant de la partie ?

Cette décision a clairement changé la donne. Avant cela, nous étions bien en place. Il y a eu un replacement dans l’entrejeu (NDLR : Grevisse a pris la place du capitaine en défense centrale et Dupuis, plutôt relayeur dans un premier temps, est descendu d’un cran, en véritable pare-chocs). Du coup, nous avons été moins présents offensivement. Après, que l’on prenne un ou quatre buts, ça ne change rien au niveau des points. On a continué à y croire et à attaquer, mais à dix on s’est découvert derrière.

Un nouvel événement en début de match qui conditionne la suite de la rencontre ?

On peut tirer la même analyse après chaque match quasiment. C’est difficile à vivre, mais on ne peut pas incriminer l’arbitrage. C’est ce que je retiens de ce championnat : si on veut l’emporter, on doit rester concentré à 200 % toute la rencontre, la moindre petite erreur se paie cash ici.

L’Excelsior est toujours bloqué à la case départ alors que désormais les adversaires directs commencent à engranger des points. Embêtant ça, non ?

Pour le moment, on ne doit pas calculer ni regarder les autres, ça ne nous fera pas avancer. On doit d’abord s’en sortir tout seul. Chacun joue son championnat. On doit uniquement se concentrer sur le nôtre et surtout commencer à prendre des points.

Les supporters commencent, eux, tout doucement à perdre patience ?

C’est normal et je les comprends. Mais on a besoin de leur soutien, comme ce fut le cas ce week-end. Il ne sert à rien de parler trop ; on aura besoin d’eux pour remonter la pente.

On imagine que vous aviez rêvé d’un tout autre début de championnat en vous liant à l’Excelsior ?

Oui, surtout que j’ai déjà vécu une situation quasi identique la saison passée. On aurait donc préféré réaliser une bonne saison plus tranquille. Maintenant, c’est un autre beau challenge. On lutte pour le réussir et on va tout faire pour s’en sortir. Pour après pouvoir dire : « Ok, notre début de championnat n’était pas bon, mais vous avez vu comment on a su réagir ? »

Après sept matches, vous avez dû vous faire une idée assez précise de la D3 belge ?

C’est différent de ce que j’ai connu jusqu’ici, en France. Un championnat plus rugueux dans lequel il faut être attentif de la première à la dernière minute. Il ne faut pas le sous-estimer. Il regorge de bons joueurs.

Samedi c’est Visé, le leader et un favori de la série, qui vous défiera à domicile. Peut-on espérer des points ?

Leader ou pas leader, on s’en fout. Je le répète : actuellement, je ne regarde que notre classement. Qui ne reflète pas la physionomie de notre championnat. L’équipe a le niveau, c’est certain. Il nous faut désormais procéder aux derniers réglages. Et puis gagner, c’est tout.

Mathieu Golinvaux

L'Avenir Luxembourg

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“ Se bagarrer jusqu’au bout pour se sauver”

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En 5 saisons à Dudelange, Michel Le Flochmoan n’avait pas perdu pour de 10 matches. Cette saison, il a, plus la première fois de sa carrière, débuté une saison par 7 défaites. Malgré cela, il reste serein mais prévient: “On sait désormais déjà qu’il faudra se battre jusqu’à la dernière journée pour se sauver en D3!

Michel, malgré le 0 sur 21, vous vous dites serein. Cela ne vous pèse pas d’être obligé de devoir répéter chaque semaine la même chose sans grande réussite?

C’est la première fois que je débute une saison avec autant de défaites de rang mais des situations compliquées, j’en ai déjà connues que ce soit à Sedan ou Virton (lors de la première saison en D2). J’ai appris avec le temps à rester calme et serein parce que si ce n’est pas le cas, les joueurs risquent de le sentir et cela compliquerait encore plus les choses.

Vous aviez dit qu’un 0 sur 12 ne serait pas catastrophique. 0 sur 21, cela devient préoccupant…

Il est arrivé ce que je pressentais. J’avais dit que lors deux ou trois dernières semaines, on devait prendre des points pour ne pas que le doute s’immisce dans la tête des joueurs. Aujourd’hui, je dois plus jouer au psy qu’à autre chose avec eux. Mais c’est dans les têtes que cela va se jouer maintenant. Parce que je suis sûr qu’avec 5 ou 6 unités au compteur, on jouerait différemment. Mais notre réalité aujourd’hui, c’est qu’on a besoin de deux victoires pour recoller aux équipes qui nous précèdent et sont en position d’être sauvées… Il reste 27 matches ou 81 points à prendre.

Il n’est pas un peu tôt pour parler de relégation?

En début de saison, j’avais dit que le maintien était notre objectif. Tout le monde en a un peu souri, croyant que si je revenais à Virton, c’était que le club avait des ambitions. Aujourd’hui, on sait déjà que l’on va devoir se bagarrer toute la saison pour ne pas descendre. On va faire notre maximum mais il faudra se battre jusqu’à la dernière journée pour y arriver. J’en suis sûr. Tout le club en est désormais aussi convaincu et on aura besoin de toutes les forces nécessaires. Il faudra l’union sacrée derrière l’équipe.

Pour vous, Virton n’était pas prêt pour la D3?

La descente fut un traumatisme au sein du club. Celui-ci ne s’en est pas encore remis. Rien n’était préparé pour vivre cette saison en D3. Or, ce n’est pas le genre de chose qui s’improvise. On le voit aujourd’hui… De leur côté, nos adversaires nous considèrent toujours comme l’ogre qu’on n’est plus. Malgré notre classement, ils ne nous prennent pas par dessus la jambe et jouent comme si on était encore un club de D2. Mais cela n’est pas une excuse. Un entraîneur doit parvenir à tirer le maximum de mes joueurs et pour l’instant, vu le bilan comptable, je n’y suis pas encore arrivé. Je suis donc le seul responsable.

Julien Carette

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