[La D3 de Gilles Braltar] BHV, le feuilleton de l’automne
La D3 de Gilles Braltar
BHV, le feuilleton de l’automne
J’y ai longtemps songé. Ce n’est pas que l’envie me manquait mais la descente m’avait tout de même émoussé et fait mousser. En même temps, l’avènement du petit frère bleidois me dictait d’observer dans la presse une mise sur la touche justifiée. J’ai donc pris un temps de repos bien mérité attentif aux multiples soubresauts dus à l’arrivée de nos banlieusards communaux. Sous le pont du Ton, force est de reconnaître que l’eau a bien coulé depuis la défunte saison. Ce partage du stade, peu évident, a finalement été réalisé à défaut toutefois d’être réussi. Après les poignées de mains scellant un accord de façade, il faut se rendre à l’évidence, personne n’y trouve vraiment son compte. Dans le chaudron du Faubourg, la marmite bout plus souvent qu’à son tour. A les entendre, les Bleidois ne retrouvent guère leur âme au Pré Jacquet. Pas vraiment une surprise dans la mesure où les plus belles pages de leur histoire ont été écrites au stade N’Doumbé. Qu’en sera-t-il dans quelques mois ? Bien malin qui pourrait le dire et perso, je ne m’y risquerai pas. En ce qui me concerne, je quitte simplement le banc de touche pour apporter de temps à autre une bafouille à mes potes de l’Excel.be et autant le dire tout de suite, le prudent Sioux que je suis ne décochera aucune flèche acerbe en retour de propos visant à vouloir me faire sortir de la réserve.
Notre début de championnat fut et c’est un euphémisme, laborieux, conforme toutefois aux prévisions du coach. Nous pouvons raisonnablement penser être maintenant sorti de la spirale infernale de l’insuccès. Les points récoltés contre Visé, Namur et hier Mol rassurent mais demandent confirmation. Tout cela est de bonne augure avant de recevoir Do Ro et ses frères puis Belho et les siens. Deux belles soirées de foot en vérité. Le derby communal ne sera finalement qu’un match comme tous les autres et il en restera bien d’autres après. En foot comme ailleurs, la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain.
Alors, être le phare de la province maintenant ou plus tard nous importe peu l’important étant d’arriver à bon port en fin de saison. Point barre. Le triangle Bleid-Hamawé-Virton a suffisamment fait parler de lui. Que vient faire Hamawé là-dedans me direz-vous ? Rien, Hamawé est simplement à Bleid-Virton , ce que Halle est à Bruxelles -Vilvorde. On aurait pu s’en passer du H, on aurait pu l’enterrer en coulisses la H, mais là, le petit doigt de l’indien me dit que ce n’est ni pour le 24 octobre ni pour demain. Quoiqu’il en soit, samedi soir ,sur le terrain , le sport se doit de retrouver la place qui la sienne :la première et nulle autre.
La D3 de Gilles Braltar
BHV, le feuilleton de l’automne
J’y ai longtemps songé. Ce n’est pas que l’envie me manquait mais la descente m’avait tout de même émoussé et fait mousser. En même temps, l’avènement du petit frère bleidois me dictait d’observer dans la presse une mise sur la touche justifiée. J’ai donc pris un temps de repos bien mérité attentif aux multiples soubresauts dus à l’arrivée de nos banlieusards communaux. Sous le pont du Ton, force est de reconnaître que l’eau a bien coulé depuis la défunte saison. Ce partage du stade, peu évident, a finalement été réalisé à défaut toutefois d’être réussi. Après les poignées de mains scellant un accord de façade, il faut se rendre à l’évidence, personne n’y trouve vraiment son compte. Dans le chaudron du Faubourg, la marmite bout plus souvent qu’à son tour. A les entendre, les Bleidois ne retrouvent guère leur âme au Pré Jacquet. Pas vraiment une surprise dans la mesure où les plus belles pages de leur histoire ont été écrites au stade N’Doumbé. Qu’en sera-t-il dans quelques mois ? Bien malin qui pourrait le dire et perso, je ne m’y risquerai pas. En ce qui me concerne, je quitte simplement le banc de touche pour apporter de temps à autre une bafouille à mes potes de l’Excel.be et autant le dire tout de suite, le prudent Sioux que je suis ne décochera aucune flèche acerbe en retour de propos visant à vouloir me faire sortir de la réserve.
Notre début de championnat fut et c’est un euphémisme, laborieux, conforme toutefois aux prévisions du coach. Nous pouvons raisonnablement penser être maintenant sorti de la spirale infernale de l’insuccès. Les points récoltés contre Visé, Namur et hier Mol rassurent mais demandent confirmation. Tout cela est de bonne augure avant de recevoir Do Ro et ses frères puis Belho et les siens. Deux belles soirées de foot en vérité. Le derby communal ne sera finalement qu’un match comme tous les autres et il en restera bien d’autres après. En foot comme ailleurs, la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain. Alors, être le phare de la province maintenant ou plus tard nous importe peu l’important étant d’arriver à bon port en fin de saison. Point barre. Le triangle Bleid-Hamawé-Virton a suffisamment fait parler de lui. Que vient faire Hamawé là-dedans me direz-vous ? Rien, Hamawé est simplement à Bleid-Virton , ce que Halle est à Bruxelles -Vilvorde. On aurait pu s’en passer du H, on aurait pu l’enterrer en coulisses la H, mais là, le petit doigt de l’indien me dit que ce n’est ni pour le 24 octobre ni pour demain. Quoiqu’il en soit, samedi soir ,sur le terrain , le sport se doit de retrouver la place qui la sienne :la première et nulle autre.

Quel plaisir de retrouver Escartefigue sur lexcel.be.
Un grand merci, Marc.
Bravo ! Les mots justes au juste moment ! Cela fait, enfin, plaisir ! Gilles Braltar, peut-être, mais pas Détroit d’esprit !
A te lire, mon cher Gilles, on se rend compte qu’on a toujours besoin de vibrer à Virton.Nostalgique des grands derbys d’antan contre les mauves du Lorrain,aujourd’hui on prend la H pour en découdre sportivement avec les voisins de la périphérie d’Hamawé. C’est bien… et que la fête (re)commence…