[Escatrefigue] Dupuis, conducteur d’auto…goal.
Feintes de frappes
HUMEUR
Escartefigue
MARSEILLAIS DU FAUBOURG
Autant nous pouvions être légitimement déçus contre Péruwelz, autant ce match contre les Dogues nous aura valu de retrouver une dosette de confiance et un optimisme mesuré en vue d’affronter les dernières échéances. Il ne me viendrait pas à l’idée de contester cette défaite même si les Olympiens peuvent remercier le pied de Simon Dupuis d’avoir emprunté le sens interdit qu’empruntent un jour par inadvertance tous les conducteurs d’auto…goal. Ce but de Simon n’est que le constat d’une prédiction un peu stupide de ma part comme tous les supporters peuvent en formuler un soir de rencontre. J’ai lâché cette bêtise d’avant-match au préparateur physique qui m’a pris pour un illuminé de la coupole. Je me demandais tout simplement ce qu’il manquait encore à Simon Dupuis, joueur polyvalent et plein de bon sens, ne rechignant jamais à la tâche, pour s’affirmer encore davantage au sein de la bande à Renquin ? Un but pardi ! C’est maintenant fait. Simon le larron aura marqué la rencontre en crucifiant un Leyder resté pantois. Osons l’avouer et c’est un comble, ce but malchanceux de Simon ne faisait que traduire dans les chiffres la supériorité affichée de l’Olympic qui nous avait, il faut le dire, bien trimballé dans le quart d’heure initial. Aujourd’hui, à l’approche de la fête de Pâques, je souhaite à Simon d’avoir la chance d’inscrire vite un goal de la rédemption. Bocholt est maintenant au menu pascal et il va falloir s’arracher pour récupérer quelques oeufs de Pâques après la couvée perdue stupidement au Canonnier et cette dernière envolée dans le panier d’un leader qui ne nous aura pourtant pas impressionnés plus que cela. Alors que nous étions avant Péruwelz presqu’à l’air libre, force est de constater aujourd’hui que nous ne sommes pas encore sortis du trou, voire du puits. Depuis deux semaines la manivelle vient de s’enclencher dans l’autre sens nous replongeant non pas dans les ténèbres mais dans une semi-obscurité qu’il conviendrait de très vite dissiper. Autant ne pas le nier, les écarts se resserrent en effet dans le fond du panier et si les cloches sont amenées à se taire dans les jours qui viennent, faudrait pas maintenant que sonne le glas.


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