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[Escartefigue] On cherche du tonus dans le pruneau

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Feintes de frappes

HUMEUR

Escartefigue

MARSEILLAIS DU FAUBOURG

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On cherche du tonus dans le pruneau!

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Trois minutes auront suffi à Mustapha Durak pour plier le match. Le temps de la pause nous aura largement suffi pour penser, à tort, que la pièce était jouée et la minute initiale en seconde mi-temps pour nous persuader du contraire…
Scénario bien à l’image de notre championnat, où rien n’est jamais définitivement acquis, où les retournements de situation se font légion, où les événements se succèdent autour et alentour d’un terrain qui, en cette fin d’exercice, ressemble de plus en plus à une mare aux canards dans laquelle nous avons pataugé dimanche au propre comme au figuré. Bocholt, comme tant d’équipes vues au Faubourg ou à l’extérieur semblait largement à notre portée mais, est-ce réellement la bonne démarche que de porter notre regard sur les autres plutôt que de regarder les nôtres. Ne nous voyons-nous pas, en fin de compte, plus beaux que nous ne sommes?
La question mérite bien d’être posée tant une fois le score réduit, les Flandriens nous auront acculés à de bien précaires barricades. Sincèrement, personne n’aurait crié au scandale si Bocholt était revenu à la marque. Par défaut de la nécessaire gnaque, Virton se sera mis en danger. Il convient à d’autres que moi de rechercher la ou les causes d’une deuxième mi-temps guère rassurante. En d’autres temps, nantis de deux buts d’avance, nous aurions pu deviser d’aise dans les tribunes. La réalité fut tout autre et j’ai bien peur que nous ne devions composer avec cet état de fait jusqu’au terme de cet éprouvant championnat. Notre début d’exercice laborieux nous obligera finalement à cravacher jusqu’à la ligne d’arrivée. À l’évidence, nous n’avons pas intérêt à trébucher sur l’obstacle qui s’annonce. Veldwezelt, notre prochain adversaire, à l’instar d’un Péruweltz il y a quelques semaines, n’aura plus rien à perdre. Si nous voulons et la queue et les oreilles des Limbourgeois, faudra retrouver la pêche, le pruneau et le jus qui va avec sans quoi nous pourrions tout bonnement revenir la queue les jambes et ne plus pouvoir plus dormir sur nos deux oreilles

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