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Archives pour la catégorie ‘Chronique d’Escartefigue’

[Escartefigue] A vaincre sans péril…

Feintes de frappes

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Le Marseillais du faubourg

A vaincre sans péril…

 

Mais qui donc se plaint de l’inefficacité des avants virtonais? Les petits rigolos diront que Virton empile les buts à la pelle. Jugez plutôt: 5/0 contre l’Olympic, 5/0 contre Waregem et 5/0 contre Bleid. Plaisanterie un peu grosse puisque ce sont les circonstances conjuguées de la faillite financière carolo, d’une faille individuelle flamande (pas encore tranchée celle-là) et d’une faillite collective panis qui nous permettent, de gonfler notre capital buts. Pour en revenir au derby, il convient bien de rester mesuré. “À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire”, disait Corneille en baillant. Bailler aux corneilles ne fut pas pourtant l’occupation favorite des Virtonais samedi soir. Bleid a essayé courageusement jusqu’au bout de jouer avec ses moyens sans pouvoir inquiéter un Julien Hurbain un peu seul, qui, puni de ballons chauds, passa une soirée tranquille au coin du jeu. En football comme ailleurs, l’histoire repasse rarement les plats. L’an dernier, c’était une autre situation et un autre contexte. Le collectif de Bleid avait tout à gagner. Les Verts étaient déjà malades bien avant le derby et la défaite ne fit que confirmer ce que l’on savait déjà. Le groupe virtonais battait de l’aile, du flanc et de la cuisse. Bleid fut meilleur ce soir-là et ce fut définitivement l’adieu au veau, à la vache et au champion. Cette année, par contre, pas une once de collectif du côté Rossoneri, plutôt un onze d’individualités qui se cherchaient sans bien se trouver. Difficile pour pareil équipage face à une armada verte rodée et motivée. Néanmoins, le foot n’étant jamais une science exacte, certains vous rétorqueront que si, si et si. Oui, mais avec des si, les Panis nous auraient mis en bouteille. Après coup, Lionel Charbonnier nous aura fait beaucoup rire lors de la conférence de presse monopolisant plus le micro que son équipe le ballon. Alternant les bons mots et les criantes évidences, ce gars bien sympa n’a nullement pratiqué la langue de bois, conscient que, sans renfort, sa tâche risquait fort de s’apparenter à une mission impossible. Pas de championnat cette semaine pour l’Excelsior, mais du taf et une rencontre amicale contre la Jeunesse du “vieux” Grandjean. Je croise les doigts pour qu’une fois de plus, il ne se goure pas de vestiaire. «

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[Escartefigue] Le moral est dans les chaussettes.

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Le Marseillais du faubourg

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Le moral est dans les chaussettes.

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A la lecture de ce titre, vous pourriez comprendre qu’après quinze jours en 2012, tout se déglingue déjà pour moi et qu’à titre personnel, je n’ai pas de pêche, que tout part à vau-l’eau, et que mes bonnes résolutions commetout le reste figurent déjà dans le registre des occasions manquées. “Occasions manquées”, voilà qui nous ramène tout droit à l’Excelsior et plus particulièrement dans le registre, mais comptable cette fois, des “Vert et Blanc”. Premier déplacement en 2012 et première victoire, le tout chez des Baudets un peu malheureux, voire maladroits sur ce coup-là, convenons-en. Cette fois, ce ne fut pas notre cas la chance commele ballon n’ayant pas fait faux rebond. Encore fallait-il que Saintini et Keita poussent la chique entre les poteaux, ce qui fut fait et bien fait. Je n’ai donc pas à meplaindre en ce début d’année et mon moral est au beau fixe. En réalité, le sens donné àmontitre n’est pas du tout imagé et il découle d’une remarque émise quelques jours avant ce match par Freddy Richard, un des délégués de l’équipe première. Attentif voire attentionné, précieux et fiable, Freddy est d’une génération pour qui le souci du détail n’est pas rien. Jamais avare d’un bon mot mais sérieux comme un pape, Freddy, alors que la nuit sortait ses griffes,melança à l’entrée du vestiaire, un sac à la main. “Avec ces nouvelles chaussettes, ils vont gagner! ” Genre de réflexion banale, vous en conviendrez, mais qui nous avait tout de même, sur l’instant, arraché un sourire. Quelques jours et trois points arrachés plus tard, cette remarque prend évidemment des allures de prophétie. On peut changer beaucoup de choses dans une équipe de foot pour qu’elle tourne mieux, le plus facile, le plus couru et le plus efficace étant souvent de changer d’entraîneur. Cela ne viendrait jamais à l’idée d’un
conseil d’administration de changer de chaussettes. Le nôtre, si. Cet excellent résultat demande toutefois confirmation car s’il suffisait de changer de bas pour être en haut, cela se saurait. Alors que nous avons déjà une défense de fer, imaginez un instant que Julien Hurbain change son calebar en…calebut, nous n’aurions plus de problème ni devant ni derrière. C’est parfois si simple le foot! «

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[Escartefigue] « Qui pour déloger les araignées du stade? »

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Qui pour déloger les araignées du stade?

Pour l’heure, rien de neuf en 2012. L’attaque virtonaise de ce début d’année se calque sur sa petite soeur de 2011. Problème récurrent qui permet aux araignées de surfer à l’aise sur leurs toiles au beau milieu des lucarnes virtonaises. Faudrait tout de même penser à nettoyer tout ça. Les farouches défenseurs de nos attaquants mettront en avant une carence dans l’animation offensive en général. Les autres tireront à boulets rouges sur nos baroudeurs d’avant-garde qui, à défaut de scorer, se battent comme de beaux diables. Une bonne pioche au mercato pourrait-elle être la bienvenue afin de pallier cet état de fait et ramener un peu de monde au stade. L’assistance se raréfie et comme toujours, à part les fêlés qui viendraient même à moitié morts, les autres s’essoufflent et finalement se découragent. Quels joueurs disponibles? Fer de Lens est rouillé, Gol et Ador sont blessés et le renard de surface est trop souvent pris au piège du hors-jeu. Bien d’autres ne se voient pas débarquer dans le fin fond du sud de la province et préfèrent de loin la chasse à l’euro à celle aux araignées. Dès lors, il se tirent ailleurs… sénégalais. On peut toujours rêver du retour d’une ancienne et fine gâchette, à l’instar d’Arsenal qui a fait revenir Titi Henry au bercail pour une pige de deux mois. Premier match, premier but et l’Emirates Stadium de s’enflammer. Nous n’avons pas de Titi Henry. Jef Pirlot a pris des années, Aristide Amouzoud du poids et Coquelet du galon. Reste Daniel Gomez qui sévit au Luxembourg et qui, à force de dire qu’il reviendra, aura aussi dépassé la limite d’âge. Je vous le disais, les araignées ont encore de beaux jours devant elles. M’enfin, comme disait Gaston, l’hirondelle du faubourg va rentrer. A défaut d’égayer l’hiver de l’Excel, l’apport de Yeye devrait nous permettre de reprendre un peu de couleur devant…pour autant que ne lui reprenne pas trop vite l’envie de migrer au vestiaire. En attendant, je vous souhaite une année 2012 de derrière les fagots: du bonheur dans le pré et de la santé dans les travées.

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[Escartefigue] N’oublie pas mes petits crampons…

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[Escartefigue] Pas une Eve à se mettre sous l’Adam

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Pas une Eve à se mettre sous l’Adam

Je déteste cette période d’avant Noël. Le soir tombe tôt, il pleuvine souvent, cela fait des plombes que le vieil évêque de Myrrhe ne me cire plus les pompes et l’Excel connaît généralement une baisse de régime à cette époque. On est en plein dedans et je crois que vous l’aurez compris, je n’ai pas l’humeur aux cadeaux. Autant le dire tout de suite. On s’est ennuyé ferme samedi soir au Pré Jacquet., c’est peu dire… Toutefois, avant que d’être Père fouettardisé sur la Place de Virton pour dégradation de l’humeur verte et incitation à la morosité blanche, autant jouer les pédagogues avertis et mettre en avant les points positifs : je ne remettrai pas en question un très bon début de championnat, ni la bonne volonté évidente des uns et des autres, encore moins les choix tactiques d’un coach qui ne suscite pour l’heure que des éloges. Bref, nous n’en sommes tout de même pas à aller creuser la tombe du club dans le rond central. Non, on s’est juste enquiquiné samedi soir, voilà tout. Pour ajouter à la morosité ambiante, voilà Michel Georges, qui, déjà moralement atteint par une désaffection évidente du public, nourrit des scrupules. Enfin limier, il repère sur la feuille de match la présence au jeu de trois joueurs de Waregem qui n’auraient jamais dû y figurer. Dans un premier temps, réflexe bien normal de secrétaire et prise d’infos immédiate auprès des instances de l’U.B. Dans un second temps, réflexe humain qui l’honore et prise de conscience qu’il serait dommage de récupérer les points de cette manière. Et Michel de s’en vouloir, un comble vraiment, prêt à se pendre pour avoir dénoncé les trois… suspendus. Les gens de Waregem ont réagi en pointant du doigt un manque de sportivité de la part de Virton. Faudrait tout de même pas pousser bobonne à la prostitution. Aligner des joueurs suspendus, c’est sportif ça ? Oui, vous l’aurez compris, c’était un merdique samedi soir et on s’est emmerdé dans les travées. Signe qui ne trompe pas, quand notre pote italobronzé N’Zo Lolo s’attarde du regard, de-ci de-là dans les travées, à la découverte d’autres talents cachés. Peine perdue là aussi, à part les chiques à Saint Nicolas, y avait même pas une Eve à se mettre sous l’Adam.

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[Escartefigue] Ils n’ont pas pris l’eau Torhout

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Le Marseillais du faubourg

Ils n’ont pas pris l’eau Torhout

Série de matches plus faciles, qu’on disait, avec pour débuter une embarcation de Torhout que beaucoup voyaient déjà comme un frêle esquif qui ne ferait pas le poids sur les bords du Ton. Faut bien dire qu’ils avaient déjà pris l’eau cette saison à de multiples reprises. Mouais! Tous les innocents qui, comme moi, avaient prévu une victoire facile de Virton en auront été pour leurs frais. Que du contraire! Les Orangés Noirs auraient pu rentrer aux vestiaires nantis de deux goals d’avance et nous n’aurions rien eu à redire. Pendant cette première mi-temps, notre défense en a eu plein les pattes mais s’en est encore sorti avec cette fois un peu de baraka.
Mais où diable nos attaquants sont-ils donc passés? Ils sont enrhumés. Normal, nous arrivons tout de même à l’époque de la crève des confiseurs. Marche ou crève, les semaines passent et nos attaquants passent aussi…à côté. Pour eux, point question de baraka, c’est plutôt la scoumoune qui est à l’ordre, non pas du jour, mais des semaines. Eternelle question toutefois: malchance ou maladresse? Peu importe après tout, d’un terme à l’autre, ce n’est pas ça qui alimente le marquoir. Du côté du staff technique en tout cas, un renfort ne semble pas à l’ordre du jour. C’est plutôt un signe de confiance à l’égard de nos tirailleurs, tiraillés entre doute et…doute. Dès lors, il nous faudra mordre sur notre chique en bouche en attendant que les autres avec elle ne fassent mouche. Soyons réalistes, Mouscron possède maintenant dix points d’avance et même si le titre n’est pas acquis, il va tout de même falloir aller les rechercher. En attendant, nous musardons dans les eaux plutôt intéressantes du podium en sautant de la troisième marche à la quatrième tout en gardant un oeil mais rien qu’un oeil sur les deux premières. Il ne faut plus rien lâcher maintenant contre des équipes tout de même à notre portée. Il ne suffira pas de paraître pourtant puisqu’ils n’ont pas pris l’eau Torhout, juste l’autoroute. «

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[Escartefigue] Ne pas tirer sur la queue des têtards

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Ne pas tirer sur la queue des têtards

Décidément, la formation des jeunes virtonais fait couler beaucoup d’encre ces temps-ci. Certains supporters, bien turbulents, scrutent et minutent le temps d’apparition des espoirs déjà noyautés, s’interrogent sur le bien-fondé de certains transferts et trouvent que les jeunes du cru ne sont pas favorisés. Pas si vite! Pour vivre les choses de l’intérieur, je peux vous confirmer que ce n’est pas si simple. Nous n’en sommes pas encore arrivés à un centre de formation à la française où le foot se décline au quotidien, où tout se vit et se pense en termes de foot et dans lesquels, pourtant, il y a peu d’élus. Nos jeunes viennent à l’entraînement après journée et, des plus petites catégories jusqu’aux 19, c’est le parcours du combattant, semé d’embûches, d’où ne sortiront que les plus complets, non seulement techniquement doués, mais les durs au mal et les bosseurs, aidés par la petite pointe de chance qui s’impose, parfois. Comprenez qu’après avoir résisté aux difficiles
apprentissages des débuts, il faut aussi passer le cap d’une adolescence pendant laquelle bien d’autres centres d’intérêt prennent le dessus, pour arriver en fin de parcours, au choix d’une orientation scolaire qui oblige souvent à prendre du recul avec le foot. Le filtre est sévère, vous en conviendrez et on comprend mieux pourquoi les candidats à l’équipe première ne seront pas légion. Il me faut rire, parfois, à l’inscription, d’entendre certains parents comparer leur rejeton à X, Y ou Meunier. “Il est tout aussi bon que Thomas à son âge, voire meilleur.” Mieux vaut en rire, parfois et se dire que pour eux, c’est déjà foutu avant de commencer. Le plus judicieux des conseils serait de leur dire d’aller voir ailleurs si l’on fait des grenouilles en tirant sur la queue des têtards. Seuls le travail, le respect, la modestie, la patience et la chance permettront à quelques rares d’entrouvrir la porte de l’équipe première. Heureusement, la majorité des parents et des observateurs misent avant tout sur le fait que la formation dispensée permettra d’abord aux enfants de grandir en tant qu’homme. Au-delà d’une excellente évolution footballistique possible, cela reste et restera toujours primordial

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[Escartefigue] « Il faudra bien la mettre au fond »

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[escartefigue] Tintin et Pilou au Pré jacquet

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Tintin et Pilou au Pré jacquet

 

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Le responsable événementiel à Virton, c’est Josy Ansay. Dire de Josy qu’il a une idée à la minute serait encore bien loin de la vérité. Il a des idées à la minute…Il se lève, mange et s’endort avec des idées. Et quand il a des idées, c’est quasi décidé. Dernière proposition remise au goût du jour: la présentation avant-match d’un duo de joueurs ayant porté la casaque verte et marqué leur époque. Depuis, Josy planche pour nous concocter les duos les plus remarqués de l’histoire de l’Excelsior. First but not least , ce samedi contre Coxyde, Karim Belhocine et un invité-mystère dont je ne suis pas en mesure de vous communiquer le nom à cette heure. Lire la suite…

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[escartefigue] Et la carte “dehors” est attribuée à…


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Et la carte “dehors” est attribuée à…

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