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Les dés etaient pipés
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Jonathan Coquelle a signé jeudi pour Verviers.Le désormais ex-Virtonais regrette cette finde saison en eaude boudin.
Jonathan Coquelle, après deux saisons à Virton, vous venez de signer pour un an en faveur de Verviers. Pourquoi les Béliers ?
C’est le club qui m’a fait l’offre la plus concrète. J’ai aussi rencontré Marc Grosjean, l’entraîneur d’Eupen (NDLR : que Mario Mendoza, manager de Coquelle, connaît fort bien). Il m’a proposé une période d’essai, à la reprise des entraînements. J’ai préféré la certitude que représentait Verviers. J’avais envie d’être fixé avant la reprise des entraînements, afin de pouvoir me préparer dans les meilleures conditions.
Verviers a connu quelques soucis financiers cette saison. Vous avez eu vos apaisements de ce côté ?
Oui, j’ai rencontré le manager du club ainsi que l’entraîneur Frank Neumann mardi. On a parlé de mon rôle au sein du groupe.
En quoi consistera ce rôle ?
Manifestement, l’équipe sera plutôt jeune et le coach avait besoin de quelques éléments plus aguerris, de joueurs cadres. Wilfried Grandisson (NDLR : ancien joueur d’Ostende, il avait un jour inscrit 4 buts contre l’Excelsior) entre également dans ce registre.
Sportivement, c’est quand même un pas en arrière alors que vous espériez gravir les échelons. Vous avez le sentiment de payer ainsi un deuxième tour durant lequel on ne vous a pas trop vu ?
C’est sûr que ce n’est pas la D1 ou la D2, mais je suis quand même content de découvrir une autre région. Mon 2e tour ? Oui, c‘est vrai. On ne m’a fait aucun cadeau, même si je me suis tenu prêt. Sans doute naïvement.
Que voulez-vous dire ?
Que les dés étaient pipés, que la concurrence n’était plus vraiment saine.
la suite dans l’avenir de ce samedi.
Daniel Jonette
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